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Ti-punch Acajou

Ambroise et Edmée dans l'Océan Indien

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Publication

Publié le mercredi 5 juin 2013, par Ambroise.

Chers lecteurs,

Devant la recrudescence de commentaires indésirables, et en attendant de trouver une meilleure solution, nous allons passer à une validation manuelle des commentaires. Cela signifie qu'ils ne seront publiés sur le blog que manuellement, quand je les aurais vérifiés. Je vais chercher une meilleure solution, mais en attendant cela me semble préférable.

Merci à tous.

Sumanahalli - Inde J-7

Publié le lundi 3 juin 2013, par Ambroise.

Avant le départ de l'hôtel, petit tour par la piscine, que nous avions testé la veille au soir.





Un jack fruit, le plus gros fruit au monde.



En raison de l'heure tardive d'arrivée à notre hôtel et de l'heure de départ demain matin (lever à 03h00), ce message continuera demain.


Reprise du message, de la Réunion (tout juste de retour à la maison).

Départ de l’hôtel pour rejoindre Sumanahalli. Arrivés au centre, nous déposons nos affaires dans la chambre d’Éléonore, pour aller à pieds dans le village, pour aller nous prendre un Fried Rice Vegetable, dans la cantine locale.



L'après-midi, nous avons visité l'ensemble de Sumanahalli Society.
Pour bien comprendre l'importance du site, voici les différents centres présents à Sumanahalli :
- OFFICE : le bureau des Pères et la partie administrative.
- SUPPORT : centre des tuberculeux et sidéens (Éléonore y a travaillé les 15 premiers jours de sa mission).
- ECHO : prison pour jeunes délinquants.
- BOSCO : réinsertion de jeunes des rues, par l'apprentissage d'un travail manuel (jardin, ferronnerie, menuiserie, atelier mécanique, mobile shop) dans un cadre structuré.



- HAALLI : atelier de travail du cuir (Edmée y a acheté un joli sac à main et un portefeuille).
- ST. FRANCIS' CLINIC : la clinique pour les patients tuberculeux qui peuvent se déplacer. Eléonore y officie tous les matins pour les bandages des lépreux.



- ST. JOSEPH'S SCHOOL : école de 400 élèves, destinée en priorité aux enfants des patients et famille de Sumanahalli, mais qui accueille des élèves du village. Notre passage a donné lieu à quelque remue-ménage dans les classes ...
- GARMENT : atelier de textile, qui fabrique pour de nombreuses marques. Quand nous sommes passées, ils faisaient des chemises.



- ANUGRAHA : orphelinat de filles, qui accueille actuellement 22 enfants (scolarisés à St Joseph School).
- AVE MARIA : les lépreux. C'est le centre où est Éléonore. Il y a un étage pour les hommes, un pour les femmes et un pour les boys. Elle a sa chambre sur place. Le matin elle fait les bandages et les soins à la clinique. L'après-midi les bandages et soin des non valides, puis elles jouent avec eux ; ainsi qu'avec les boys des Family Block (les maisons pour les familles des lépreux). Elle les aident aussi dans leur travail (car tous les patients qui le peuvent, travaillent sur les différents sites). Ceux d'Ave Maria font des sacs en papier journal pour les vendeurs de légumes. Il y aussi une petite fabrique de bougies, à proximité de la clinique.





En plus des trois Fathers, il y a 8 sœurs, répartis dans deux couvents (des Franciscaines et des sœurs de Tarbes) qui sont sur le domaine de Sumanahalli ; ainsi que des personnes venant aider (secrétariat, cuisine, etc, soit les postes qui ne sont pas tenus par les patients). Il y aussi deux patients driver, dont un qui nous a conduit à l'aéroport le soir. A cela s'ajoute une ou deux volontaires envoyées par les MEP.
Lors de notre visite, nous avons rencontré Father George, le fondateur et directeur de Sumanahalli, ainsi que les différents responsables sur les sites. Nous avons eu le plaisir de constater qu’Éléonore étaient très appréciée des résidents de Sumanahalli. Tous les patients l'interpellaient : Sister Ele, Sister Ele (prononcer "ili") ; tous trop contents de son retour. Chacun nous demandant qui nous étions, d'où nous venions et pour combien de temps nous étions en Inde.

Après un dernier moment passé ensemble avec Eléonore, dans sa chambre, nous l'avons quitté. Le driver nous a conduit à l'hôtel, près de l'aéroport, et nous avons repris notre avion ce matin à 05h55 pour retrouver "notre monde aseptisé", comme dirait Éléonore à sa belle-sœur.

Merci à tous nos fidèles lecteurs de nous avoir suivis pendant notre voyage en Inde (un petit visuel sur une carte).

La fratrie indienne.

Bangalore - Inde J-6

Publié le dimanche 2 juin 2013, par Ambroise.

Pour la fête Corpus Domini, Messe en français à Notre Dame des Anges, par un petit gris.

De retour à la guest house, petit déjeuner et bagages. Ci-dessous quelques photos de cette charmante adresse pondichèrienne : La Closerie.















Pour rallier Bangalore, nous avons pris l'avion (qui cette fois n'était pas "canceled") de Pondichery, charmant petit aéroport de campagne ; où l'on retrouve pléthore de personnel et militaires en armes pour quelques malheureux passagers.

Arrivés à l’hôtel, nous déposons rapidement nos bagages pour aller faire un tour en ville, en rickshaw, évidement ! Visite de Tippu's Palace.











Les photos sont celles du Durbar (salle d'audience), seul reste de ce palais indo-islamique de 1791.
A proximité, beau temple hindou.





Détour par le City Museum, joli bâtiment de style victorien, d'un rouge "so british".





Retour en rickshaw (après de rudes négociations du prix auprès d'une dizaine de rickshaw men - Éléonore étant passée maitre en la matière, notamment en glissant quelques mots de Kanada).

L'hôtel, la Villa Pottipati : un charme désuet, n'ayant pas bougé depuis 50 ans ... où la toiture fuit dans la salle à manger ... sans que cela n'inquiètes personne ... sauf à y glisser un tapis en guise de serpillère ... !!! Cependant, malgré la température fraîche (25° ... comparé au 40° de Pondi), nous avons quand même profité de la piscine.







A demain, pour notre dernier jour, que nous passerons à la mission d’Éléonore : Sumanahalli Society.

La fratrie indienne.

"Pondi" la française - Inde J-5

Publié le samedi 1 juin 2013, par Ambroise.

Aujourd'hui, deuxième journée à Pondicherry. Nous sommes retournés au marché pour aller faire quelques emplettes supplémentaire.
Pour satisfaire ces dames, retour également à Pothys pour des achats de tenues et d'un saree pour Éléonore. Petit détour par le dernier étage de Pothys pour acheter des épices ... et du Nutella pour Éléonore.
Avant de passer à la suite, il faut vous décrire un achat chez Pothys. Il y a un vendeur tous les 2 mètres. A peine devant lui il vous présente les produits. Si vous voulez voir ceux de l'étagère d'à côté, c'est l'autre vendeur. Une fois choisi l'article, il appelle le chef et lui remet. Celui-ci le donne à un commis, qui court l'apporter à un caisse ou deux personnes vont le bipper et l'un des deux vous donne le ticket. Ensuite, vous allez à la caisse (distincte de l'endroit où l'on bip). Une fois payé, vous allez au point de retrait et là un premier commis vérifie le ticket et la marchandise, la met dans un sac en papier, puis dans un sac en plastic. Il le donne au deuxième commis qui le mets dans un sac en tissu ... ouf, la démonstration est finie !!!
Pour continuer et finir les achats, détour par Fabindia pour une nouvelle tenue pour Edmée.

Déjeuner au Café Flore, dans les murs de l'Alliance Française.

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Rickshaw pour aller visiter le cimetière français à la sortie de la ville, puis visite du musée de Pondicherry.

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A la sortie du musée, nous sommes passés par le Consulat de France.

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Pondi, tout en étant maintenant une ville indienne, garde son histoire et certaines habitudes. Il y a donc au moins trois boulangeries "à la française". Nous avons donc pris un goûter dans l'une d'elle : pain au chocolat et pain au raisin ... un régal pour notre volontaire MEP, plutôt habitué au chapati ou parotta.

Pour continuer sur la lancée de l'histoire française de Pondicherry, voilà quelques frontons de bâtiments.

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Au retour, passage par le front de mer.

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Sur l'invitation du volontaire MEP de Pondicherry (avec qui nous avions visité Notre Dame des Anges), nous sommes allés à la répétition de chants de la messe en français de demain. C'est un plaisir de voir des indiens chanter (et parler remarquablement bien) en français. Belle preuve de l’universalité de l'Eglise. C'est touchant de se retrouver à l'autre bout du monde, dans une belle église, sur une ancienne Terre de France, pour répéter la Messe du lendemain.

Petite pause piscine le soir et détente en tenue indienne.

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